Enquête architecturale sur une typologie émergente dans le domaine du soin face au phénomène de la violence de genre.
PRÉSENTATION DU PROJET
Aujourd’hui la violence de genre est un phénomène massif et largement ancré, aux impacts multiples sur la santé des personnes victimes. Partant de ce constat, le collectif enquête sur les dispositifs architecturaux assurant un accueil sécurisant et digne pour les femmes victimes de violences.
Depuis 2016, des structures conçues à cet effet voient le jour, se fondant sur une prise en charge pluridisciplinaire. Nommées “Maisons des femmes”, elles rassemblentdans un même lieu, unique et dédié, des espaces pour chaque étape du parcours de reconstruction.
Au-delà du programme, les qualités architecturales sont mobilisées pour favoriser l’accompagnement. La prise en compte nouvelle de la problématique des violences faites aux femmes marque-t-elle l’émergence d’un type architectural singulier, aux exigences esthétiques propres ?
En enquêtant sur le terrain et en partenariat avec 8 maisons des femmes en Île-de-France, la parole est donnée aux équipes soignantes et aux usagères. Elle sera traduite dans une série de documents racontant les lieux de soin et de réparation tels qu’ils sont vécus, pratiqués, mais aussi rêvés. Il ne s’agit pas seulement de représenter le réel, mais aussi de nourrir la réflexion sur l’architecture idéale de ces refuges.
Éclairant l’architecture de ces lieux et identifiant leurs besoins spécifiques, le projet contribue à la visibilité du combat contre les violences faites aux femmes, et des lieux ressources qui en émergent.
Depuis 2016, des structures conçues à cet effet voient le jour, se fondant sur une prise en charge pluridisciplinaire. Nommées “Maisons des femmes”, elles rassemblentdans un même lieu, unique et dédié, des espaces pour chaque étape du parcours de reconstruction.
Au-delà du programme, les qualités architecturales sont mobilisées pour favoriser l’accompagnement. La prise en compte nouvelle de la problématique des violences faites aux femmes marque-t-elle l’émergence d’un type architectural singulier, aux exigences esthétiques propres ?
En enquêtant sur le terrain et en partenariat avec 8 maisons des femmes en Île-de-France, la parole est donnée aux équipes soignantes et aux usagères. Elle sera traduite dans une série de documents racontant les lieux de soin et de réparation tels qu’ils sont vécus, pratiqués, mais aussi rêvés. Il ne s’agit pas seulement de représenter le réel, mais aussi de nourrir la réflexion sur l’architecture idéale de ces refuges.
Éclairant l’architecture de ces lieux et identifiant leurs besoins spécifiques, le projet contribue à la visibilité du combat contre les violences faites aux femmes, et des lieux ressources qui en émergent.
L'ÉQUIPE
Structur_elles est un collectif d’explorations spatiales, féministe, militant, enquêtant sur les violences de genre et les architectures ressources, en utilisant des dispositifs de cartographie critique. Le collectif est composé de quatre personnes : Adèle Busschaert, Inès Journoud, Hannah Turcq, architectes, et Valentine Schmitt, titulaire d‘un master de recherche en histoire de l’art.
Depuis 2025, il interroge l’architecture, ses moyens de représentation et son rôle dans la lutte contre les violences de genre.
Engagées dans la recherche en architecture et guidées par cette interrogation, elles croisent enquête de terrain, récits, témoignages, relevés architecturaux et apports des sciences humaines avec une perspective féministe.
Structur_elles est un collectif d’explorations spatiales, féministe, militant, enquêtant sur les violences de genre et les architectures ressources, en utilisant des dispositifs de cartographie critique. Le collectif est composé de quatre personnes : Adèle Busschaert, Inès Journoud, Hannah Turcq, architectes, et Valentine Schmitt, titulaire d‘un master de recherche en histoire de l’art.
Depuis 2025, il interroge l’architecture, ses moyens de représentation et son rôle dans la lutte contre les violences de genre.
Engagées dans la recherche en architecture et guidées par cette interrogation, elles croisent enquête de terrain, récits, témoignages, relevés architecturaux et apports des sciences humaines avec une perspective féministe.
