Dispositifs bioclimatiques et poétiques pour les courettes parisiennes afin de générer des microclimats dans un Paris à 50°C.
PRÉSENTATION DU PROJET
Paris n’est plus une ville tempérée. Face aux conditions climatiques extrêmes risquant de devenir quotidiennes, l’habitabilité de la capitale est profondément remise en question. Chaque m2 de Paris n’a plus de valeur spéculative mais une valeur vitale.
Isolées dans le tissu urbain dense, les courettes sont délaissées mais sont autant d’opportunités pour repenser l’adaptabilité de la ville existante. Elles se révèlent propices à l’expérimentation et aux installations d’une écologie pirate. Ces interventions vertueuses seront capables de soutenir les habitants les plus vulnérables dans un contexte de crises écologiques et sociales.
Espaces exigus, les courettes accueillent des dispositifs qui s’y glissent sans altérer le bâti. Ils sont frugaux, ne consomment pas de carbone et sont fabriqués à partir de matériaux biosourcés, géosourcés ou issus du réemploi francilien.
Ces interventions poursuivent un double objectif : proposer des solutions bioclimatiques pour améliorer le climat des courettes mais aussi des logements qui y sont associés ; tout en invitant à porter un regard nouveau, plus sensible sur ces espaces, afin d’ouvrir la voie à d’autres manières d’habiter.
Les courettes deviennent des lieux refuges, de liberté et d’évasion hors des passoires thermiques ou bouilloires énergétiques dans une capitale ayant atteint ses limites. Ensemble, elles forment un archipel d’oasis : des microclimats pour survivre.
Le projet se déploie en trois temps : une recherche de terrain pour caractériser et diagnostiquer les courettes ; des maquettes de dispositifs à grande échelle pour une diffusion large et accessible à l’occasion d’une exposition ; et enfin, un prototype à l’échelle 1, conçu comme un démonstrateur à offrir conçu comme un démonstrateur à offrir aux parisiennes et aux parisiens.
Paris n’est plus une ville tempérée. Face aux conditions climatiques extrêmes risquant de devenir quotidiennes, l’habitabilité de la capitale est profondément remise en question. Chaque m2 de Paris n’a plus de valeur spéculative mais une valeur vitale.
Isolées dans le tissu urbain dense, les courettes sont délaissées mais sont autant d’opportunités pour repenser l’adaptabilité de la ville existante. Elles se révèlent propices à l’expérimentation et aux installations d’une écologie pirate. Ces interventions vertueuses seront capables de soutenir les habitants les plus vulnérables dans un contexte de crises écologiques et sociales.
Espaces exigus, les courettes accueillent des dispositifs qui s’y glissent sans altérer le bâti. Ils sont frugaux, ne consomment pas de carbone et sont fabriqués à partir de matériaux biosourcés, géosourcés ou issus du réemploi francilien.
Ces interventions poursuivent un double objectif : proposer des solutions bioclimatiques pour améliorer le climat des courettes mais aussi des logements qui y sont associés ; tout en invitant à porter un regard nouveau, plus sensible sur ces espaces, afin d’ouvrir la voie à d’autres manières d’habiter.
Les courettes deviennent des lieux refuges, de liberté et d’évasion hors des passoires thermiques ou bouilloires énergétiques dans une capitale ayant atteint ses limites. Ensemble, elles forment un archipel d’oasis : des microclimats pour survivre.
Le projet se déploie en trois temps : une recherche de terrain pour caractériser et diagnostiquer les courettes ; des maquettes de dispositifs à grande échelle pour une diffusion large et accessible à l’occasion d’une exposition ; et enfin, un prototype à l’échelle 1, conçu comme un démonstrateur à offrir conçu comme un démonstrateur à offrir aux parisiennes et aux parisiens.
L'ÉQUIPE
Louise Chagnaud
Architecte diplômée (DE-HMONP) de l’ENSA Versailles depuis 2025. Elle enseigne actuellement à l’école d’architecture de Paris Val-de-Seine. Au sein de l’Atelier du Limousin, elle participe à développer une pédagogie expérientielle (concevoir/faire à l’échelle 1). Elle s’intéresse à la manière dont émergent des réponses concrètes aux crises environnementales et sociales à travers de nouveaux récits.
Paul Chambriard
Géographe-urbaniste, diplômé de Sorbonne Université et de l’École d’Urbanisme de Paris. Il est aujourd’hui impliqué dans le secteur du logement social et abordable. Ses travaux de recherche portent sur les enjeux de rafraîchissement en milieu urbain dense en lien avec les pratiques spatiales des usagers de l’espace public parisien.
Guillaume Thiaw-Wing-Kaï
Architecte diplômé (DE-HMONP) de l’ENSA Versailles depuis 2020. Il forge sa culture architecturale et son approche constructive à travers l’intérêt qu’il porte à l’exploration, la recherche et la représentation du projet par la construction de maquettes immersives à grande échelle.
Architecte diplômée (DE-HMONP) de l’ENSA Versailles depuis 2025. Elle enseigne actuellement à l’école d’architecture de Paris Val-de-Seine. Au sein de l’Atelier du Limousin, elle participe à développer une pédagogie expérientielle (concevoir/faire à l’échelle 1). Elle s’intéresse à la manière dont émergent des réponses concrètes aux crises environnementales et sociales à travers de nouveaux récits.
Paul Chambriard
Géographe-urbaniste, diplômé de Sorbonne Université et de l’École d’Urbanisme de Paris. Il est aujourd’hui impliqué dans le secteur du logement social et abordable. Ses travaux de recherche portent sur les enjeux de rafraîchissement en milieu urbain dense en lien avec les pratiques spatiales des usagers de l’espace public parisien.
Guillaume Thiaw-Wing-Kaï
Architecte diplômé (DE-HMONP) de l’ENSA Versailles depuis 2020. Il forge sa culture architecturale et son approche constructive à travers l’intérêt qu’il porte à l’exploration, la recherche et la représentation du projet par la construction de maquettes immersives à grande échelle.
